Skip Navigation Links > Détail article
Social : Transport à Kinshasa : le gouvernement fixe le prix du billet à 500 Fc pour les étudiants
Publié le 16/05/2018
Les bus Transco et New Transkin, appartenant aux pouvoirs publics, sont choisis pour transporter désormais les étudiants du secteur public au prix de 500 Fc. En plus, le gouvernement a décidé d'augmenter le charroi sur les itinéraires qui mènent vers les universités et instituts d'enseignement supérieur. Là sont les retombées de récentes manifestations estudiantine autour de la nouvelle tarification de transport en commun à Kinshasa.
Le gouvernement a décidé de jouer à l'apaisement après les manifestations des étudiants de l'Université de Kinshase (UNIKIN), de l'Institut supérieur de techniques appliquées (ISTA) et de l'Institut national du bâtiment et des travaux publics (INBTP). Les manifestants exigeaient, par leur mouvement qui a eu lieu le jeudi 11 mai, la revue à la baisse de la nouvelle tarification de transport en commun dans la capitale, décidée par le gouverneur de la ville, André Kimbuta Yango. Cela aux termes d'un arrête signé le 24 avril 2018 et rendu public le 2 mai 2018.

Quatorze interpellations ont été enregistrées parmi les manifestants, à en croire le bilan établi par la Police nationale congolaise (PNC). Il s'agit de huit présumés étudiants au niveau de l'IBTP et de SIX fauteurs de troubles en provenance de Kindele, localité située dans la commune de Mont-Ngafula. Le ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Steve Mbikayi, qui était intervenu après les manifestations, a appelé les manifestants au calme. Tout en promettant d'entreprendre des démarches afin de trouver une solution aux revendications des étudiants.

Le ministre a rendu publics les résultats de ses démarches, se confiant à Radio Top Congo Fm. A l'occasion, Steve Mbikayi a annoncé que le gouvernement a répondu positivement aux revendications des manifestants. Il s'agit, a décidé l'Exécutif national, d'augmenter le charroi desservant les itinéraires qui desservent les universités et instituts d'enseignement supérieur dans la capitale du secteur public. Ce sont les bus Transco (Transport du Congo) et ceux de Newtranskin, appartenant les premiers au gouvernement et les seconds à l'hôtel de ville de 
Kinshasa. Mais, prévient le ministre de l'ESU, ne seront bénéficiaires de la faveur du gouvernement que les étudiants détenteurs d'une carte d'étudiant biométrique en cours de validité. Une façon donc d'obliger les étudiants qui traînent le pas à faire diligence pour se mettre en ordre. D'après Steve Mbikayi, les étudiants vont payer 500Fc, qui est l'ancien prix du ticket d'une course à bord des bus commis au transport en commun dans la ville de Kinshasa.

Pratique de « demi – terrain » : une amende de 100 000fc infligée aux conducteurs inciviques

Circuler dans la ville de Kinshasa relevé aujourd'hui: d'un parcours du combattant. Non seulement que les passagers sont obligés d'attendre devant les arrêts de bus pendant longtemps jusqu'à se fatiguer, ils doivent également faire face au comportement désinvolte des conducteurs de bus et taxis-bus commis au transport en commun, C'est surtout les conducteurs de bus et taxis-bus du secteur privé qui sont pointés du doigt. On leur reproche de fouler au pied le Code de la route et de ne pas se conformer aux décisions de l'exécutif provincial de Kinshasa. Pour s'en convaincre, il suffit d'observer ce qui se passe sur les artères de Kinshasa. Illustration: les conducteurs de bus, taxis-bus et taxis roulent à tombeau ouvert sur les artères de capitale. Ils font fi de la vitesse requise Indiquée sur les panneaux installés par la Commission nationale de prévention routière (CNPR). Il en est de 
même des marquages au sol, réservés à la traversée des piétons sur certaines artères de la capitale.

Au-delà de l'excès de vitesse, ils font le « demi-terrain -pratique qui consiste à sectionner le parcours. Ils exigent pour ce parcours sectionné le prix d'une course normale. C'est à prendre ou à laisser par les passagers qui n'ont pas de choix lorsqu'ils doivent vaquer à leurs occupations quotidiennes. Les inciviques embarquent d'autres passagers, et pourquoi pas ceux qu'ils avaient déjà à bord de leurs véhicules pour continuer sa route jusqu'au terminus lorsqu'on va au centre-ville. Ils les font payer, indistinctement, le même prix. Ainsi, pour une course qui revenait officiellement à 500 francs congolais, le passager déboursait 800, voire 1 000 Fc. La pratique de « demi-terrain » prend de l'ampleur à Kinshasa avec l'augmentation du prix du litre à la pompe. Même lorsqu’il augmentation de 100 Fc prennent le malin plaisir d’exiger le double du tarif officiel.

Avec une imagination diabolique, les conducteurs de bus et taxis-bus qui desservent Binza/Ozone, dans la commune de Ngaliema, ont inventé des Itinéraires baptisés « DGC Direct », « Pompage Direct », « UPN Direct, « Gramalic Direct », « Mbudi Direct », « Delvaux Direct ». etc But visé: réclamer 1.000 Fc au lieu de 650 Fc, qui es le tarif officiel par exemple du trajet Marché central/Binza Ozone et vice-versa. C'est surtout le matin et de 15 heures que cette pratique est mise. Curieusement, c'est dans les rages immédiats de l'Hôtel de ville Kinshasa où se trouve le terminus bus venant de la partie Ouest de la de Kinshasa. Ici, les inciviques et le complices réclament à tue-tête. Éventuels passagers le paiement tarifs surfaits avant de monter à de leurs véhicules. Les agents de division urbaine des Transports, présents sur les lieux, s'occupent plutôt d'autres choses que du travail pour quel ils sont payés par l'Etat.

Seulement voilà, le ministère provincial en charge des Transports Kinshasa a décidé de traquer les conducteurs de bus et taxis-bus inciviques. L'opération, dont le démarrage, annoncé pour le jeudi 10 mai, consiste à contrôler l'affichage obligatoire de l’itinéraire emprunté et du tarif officiel bord de bus et taxis-bus commis transport en commun. Les conducteurs de bus et taxis qui foulent au pied instructions verront leurs véhicules saisis. La récupération est conditionnée au paiement d'une amende transactionnelle de 100.000 francs congolaise décidé le ministère provincial en charge des Transports de Kinshasa.
RÉACTIONS
RÉAGIR

Vous trouverez la liste des cadeaux en cliquant sur le lien suivant : liste des cadeaux du Quizz